Dans les Vosges, le bois bûche a un avantage que rien ne remplace : il est disponible, souvent localement, et il chauffe même quand tout le reste est à l’arrêt. Un poêle à bois moderne n’a plus grand-chose à voir avec l’insert des années 1980 : vitre propre, double combustion, rendement élevé, émissions de particules divisées.
Ce qui change tout, c’est l’installation. Un conduit mal tubé, une arrivée d’air absente ou un appareil surdimensionné, et vous vous retrouvez avec une vitre noire, un tirage capricieux et une pièce invivable. M. Hilaire dimensionne l’appareil sur le volume réel et traite le conduit avant de parler du modèle.
Le rendement dépend autant du conduit que de l’appareil
Un poêle performant raccordé sur un conduit surdimensionné ou froid tire mal, encrasse et fume. Le tubage réduit la section au diamètre de l’appareil, monte en température plus vite et sécurise l’ensemble. C’est le poste sur lequel on ne fait pas d’économie.
- • Tubage inox rigide ou flexible selon le conduit existant
- • Conduit isolé double paroi en création
- • Té de purge et trappe de ramonage accessibles
- • Plaque de sol et distances de sécurité respectées
Bien choisir son bois
Un poêle neuf brûlant du bois humide se comporte comme un vieux poêle. Le bois doit être fendu, stocké à l’abri et sous 20 % d’humidité, soit deux ans de séchage pour du chêne ou du hêtre. Un simple humidimètre à quelques euros évite bien des déceptions et double presque la chaleur ressentie.
Ramonage et entretien
Le ramonage du conduit est obligatoire, en général deux fois par an dont une pendant la période de chauffe. Au-delà de l’obligation, c’est ce qui évite le feu de cheminée. Hilaire Habitat assure l’entretien des appareils qu’il installe et des autres.